Suivez-nous sur Facebook
Cliquez sur « J’aime »
Buzz et Actualités
Accueil > Insolite

10 choses que vous devez savoir absolument sur les pets

Les pets font rire ou dérangent selon les circonstances. Cependant, ils ne sont pas si anodins et renferment même des mystères insoupçonnés.

Meilleure histoire drôle de tous les temps et de toutes les générations confondus, le pet nous accompagne, souvent bien malgré nous, au jour le jour dans notre quotidien. Surnommé aussi prout, flatulence, vent, tonze, pétoue, ou caisse selon les sensibilités de chacun, le pet reste tout de même une part obscure de notre intimité. Et, même s’il nous accompagne partout, il est banni de nos dîners d’affaires, rendez-vous et autres rencarts amoureux ! En effet, même si le pet fait rire aux éclats, il dérange aussi beaucoup et s’inscrit souvent sur la liste noire de ce qu’il ne faut pas faire. Cependant, le pet est une énigme à lui tout seul et il renferme beaucoup de mystère. Retour sur ces petits choses qui le composent et qui font toute sa particularité :

1. Il existe une raison scientifique à la mauvaise odeur des pets

Les pets, comme tout le monde le sait, sont le résultat de l’expulsion (involontaire mais aussi, parfois, tout à fait assumée !) de l’air accumulé dans les intestins. De manière générale, les pets sont composés à 59% d’azote, à 21% d’hydrogène, à 9% de dioxyde de carbone, à 7% de méthane, à 4% d’oxygène et à 1% de sulfure d’hydrogène. Véritable fusion de composés chimiques, les pets doivent ainsi leur odeur si caractéristique à cet étrange mélange bien évidemment, mais surtout à la présence d’un composé plus fautif que les autres : le souffre présent dans le sulfure d’hydrogène (oui, oui, le même que vous retrouvez dans les abominables boules puantes à l’odeur d’œuf pourri !) De ce fait, selon que votre régime alimentaire est plus ou moins riche en souffre (le souffre se trouve en quantité non négligeable dans les œufs, le soda, le chou, le fromage ou encore les haricots secs) vos pets sentiront plus ou moins mauvais… bon appétit !

2. C’est votre sphincter qui régule la mélodie de vos pets

Les experts en la matière vous le diront, deux pets ne se ressemblent jamais. En effet, il en existe des gros, des fins, des lourds, des sourds ou encore des tonitruants. Cependant, quels qu’ils soient, les pets ont tous en commun le fait d’être le résultat de la vibration du rectum. En effet, c’est la pression combinée à l’étanchéité des muscles du sphincter qui va déterminer le niveau sonore du pet. Ainsi, selon votre position et selon le degré de contraction/relâchement de vos muscles du sphincter, la petite mélodie qui s’échappera de votre arrière-train sera plus ou moins harmonieuse et plus ou moins bruyante… pour le plus grand bonheur (ou pas) des oreilles de vos voisins !

3. Notre moyenne est de 15 pets par jour

Même si nous sommes nombreux à ne pas l’assumer, c’est cependant une réalité : nous pétons, tous, tous les jours. L’être humain lâcherait en effet environ 15 pets par jour en moyenne, même si nous avons tous, parmi nos connaissances, quelqu’un qui explose les compteurs en moins de deux heures ! Les hommes, comme les femmes, laisseraient ainsi derrière eux pas moins d’un demi-litre de pets par jour, de quoi embaumer les couloirs des bureaux sans trop de difficultés. Une étude a même mis en évidence que si nous nous mettions à péter sans nous arrêter pendant 6 ans et 9 mois (ce qui fait long quand même…!), nous arriverions à produire autant d’énergie qu’une bombe atomique. La classe, non ?

4. Les pets peuvent prendre feu

Comme tout le monde, vous vous êtes déjà demandé si la vidéo de ce ce jeune homme qui amuse la galerie en pétant devant un briquet était truquée ou pas… La réponse est non, l’histoire du pet qui prend feu est bel et bien réelle ! En effet, comme indiqué plus haut, les pets sont des condensés chimiques particulièrement sophistiqués et ils contiennent ainsi des molécules hautement inflammables. Les pets flambés ne sont donc pas une légende et ils peuvent même, parfois, s’avérer être très dangereux… personne n’étant à l’abri d’un retour de flamme imprévu. Notons que les problèmes de retours de flamme suite à des pets flambés ne sont pas si rares que ça et qu’ils peuvent causer des dommages sévères et irrémédiables à l’intestin.

5. Les pets sont un signe de bonne santé digestive

Même si le pet est, dans nos sociétés, plutôt vu comme quelque chose d’honteux et de négatif, il est en réalité un signe de bonne santé digestive ! En effet, nous avons à l’intérieur de nous tout un écosystème composé de bonnes et de mauvaises bactéries qui cohabitent de manière complexe mais qui nous permettent, notamment, de digérer, de lutter contre les agressions extérieures, et de vivre tout simplement. Alors que nous nous cachons souvent pour péter nous devrions, au contraire, assumer pleinement nos flatulences car elles sont la preuve que tout le petit monde présent dans notre ventre se porte à merveille et fait son boulot correctement.

6. Retenir vos pets c’est physiologiquement impossible

Qui ne s’est jamais retrouvé dans cette situation extrêmement gênante où l’envie irrémédiable de péter côtoie l’impossibilité matérielle de se laisser aller !? Dans de telles circonstances, il est un comportement que nous adoptons tous : nous décidons alors, coûte que coûte, de serrer les fesses pour retenir ce gaz qui ne demande qu’à s’échapper, pensant naïvement que le fait de retenir le fameux pet va le faire disparaître comme par enchantement ! Même si cette attitude est louable pour les autres, elle est cependant tout à fait inutile puisque, quoi que vous fassiez, le gaz que vous retenez réussira tout de même à s’échapper. En effet, même si vous avez l’impression que votre envie s’atténue au fil des minutes ce n’est malheureusement qu’une illusion. En réalité, le gaz s’échappe bel et bien, mais de manière plus progressive et discrète que si vous l’aviez libéré volontairement.

7. L’avion donne envie de péter !

Les trajets en avion seraient particulièrement propices aux pets ! C’est en effet ce que révèle une étude britannique très sérieuse réalisée par des gastro-entérologues. Les médecins ont ainsi mis en évidence que la pression de l’air ambiant présente dans les avions influerait sur notre envie de nous laisser aller expliquant que « c’est une loi physique de base selon laquelle quand la pression baisse, le volume rempli par un gaz augmente ». De ce fait, les trajets en avion favoriseraient la poussée vers la sortie des gaz que nous avons dans l’intestin au fur et à mesure que la pression dans la cabine baisserait. Cependant, la promiscuité des voyageurs les empêcherait, dans le même temps, de péter comme ils le devraient. Malheureusement, l’étude qui a mis ce phénomène en avant – et qui encourage les voyageurs à se laisser aller en leur rappelant qu’il n’est jamais bon de se retenir – ne propose pas de solutions pour leur permettre de péter à leur guise.

8. Nous sommes plus sensibles à l’odeur des pets des autres

Nos pets proviennent directement de notre intestin, ils sont donc intimement liés à nous. De ce fait, nous ne pouvons pas être complètement dégoûtés par l’odeur de nos propre pets puisque, quelque part, ils sont un peu un prolongement de nous-même. Ils sont le reflet de notre flore intestinale et nous les côtoyons depuis que nous sommes nés et, comme pour tout, nous nous sommes habitués à eux. Alors, même lorsqu’ils sentent très très mauvais, nous ne pourrons jamais être complètement dérangés par l’odeur de nos propre pets… par contre en ce qui concerne ceux du voisin, c’est évidemment une autre histoire !

9. Les gaz contenus dans nos pets ne peuvent pas nous tuer

Bonne nouvelle, vous pouvez dorénavant vous mettre à péter tant que vous voulez, vous n’en mourrez pas pour autant ! Même si, effectivement le sulfure d’hydrogène contenu dans les pets est un gaz hautement toxique (il est considéré comme un poison et peut provoquer des pertes de connaissance, des lésions graves et même la mort lorsqu’il est utilisé à forte dose) on le retrouve en quantité beaucoup trop faible dans nos pets pour pouvoir entraîner des dommages graves sur notre santé. Péter ne vous fera donc pas mourir… par contre on ne vous garantit pas que ça ne vous posera pas quelques problèmes avec votre entourage !

10. Nos pets nous survivent après la mort

Aussi cocasse que cela puisse paraître, nous continuions de péter même après que nous ayons rendu notre dernier souffle ! En effet, le corps humain continue d’expulser les gaz qu’il renferme pendant encore trois heures après le décès. Ce phénomène est une conséquence directe de la contraction des muscles qui, petit à petit, deviennent rigides (on parle ainsi de rigidité cadavérique). Reste pour les vivants éplorés à espérer que le défunt n’avait pas consommer de cassoulet quelques heures avant son trépas !!

A voir aussi

Ajouter un commentaire
THEBADBUZZ.COM

TheBadBuzz est un site de Buzz sans complexe, qui vous propose de nombreux articles divertissants et impressionnants. Retrouvez tous les meilleurs Buzz du web

Notre équipe parcours le web à la recherche des buzz qui font la une et des meilleurs actualités afin de vous divertir.

C'est pour cette raison que nous vous proposons tous les jours plusieurs articles qui font le buzz. Notre but étant de vous faire passer un bon moment et de vous faire rire.

SUIVEZ-NOUS
Partager sur Facebook